Par Hadrien
Posted: Updated:
0 Commentaires
Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Share on LinkedIn
Vol New York – Paris, 23h. L’hôtesse vient à ma rencontre. Elle me demande si je préfère le Ruinart au Veuve-Clicquot. Affreux train-train. Je repense à cet après midi, que je passais entre le lounge et la piscine du James, modeste Rooftop de Soho où se mélange acteurs et journalistes. Je suis maintenant coincé entre cette carlingue et mes pensées pour les six prochaines heures.

L’inconvénient de la première classe est qu’il n’y a jamais personne à côté de soi à qui l’on puisse parler de ces choses qui n’intéressent que les inconnus bloqués pendant 6h entre le hublot et moi. Ce qui me chagrine le plus est que malgré les 800 films et le champagne à volonté, l’ennui ne me quittera sûrement pas. Autre inconvénient de la première classe, on ne capte pas ni 4G ni Wifi.

Il m’arrive d’avoir des idées mais des bonnes, rarement. -Éclair de génie- par inadvertance il me semble avoir enregistré sur mon smartphone quelques-uns des 365 podcasts d’Affaires Sensibles diffusés sur France Inter du lundi au vendredi à 15h. Sans perdre une seconde, je m’enfonce dans mon siège, me couvre de mon plaide en mohair, et me laisse bercer par la voix rocailleuse de Fabrice Drouelle à 11000 mètres au dessus du monde…

Commentaires

Commentaires

À propos de cet auteur
Articles similaires

Mai. Je sors de Cannes et de ses embouteillages après deux semaines coincé le matin dans une salle...

7h : C’est lundi. Je laisse France Info et son jingle inimitable me réveiller difficilement,...

Après les Arts et Métiers et la Sorbonne, le troisième épisode, tourné à l’ EFAP avec le BDE de...